Le fil, ténu
qui fait dans le jour
toute la dentelle
des rêves.

 

Les plis, les courbes
dans l'orbe du visage
toute la fragilité
du monde, le désir
qui suit la lumière
des femmes en allées.

Le but des informations données ici n'est pas de contribuer au nettoyage des coiffes montées d'origine par les lingères de l'époque. Même très sale et en mauvais état, une coiffe montée d'origine est le seul document authentique qui doit rester ainsi pour la mémoire et donc qui servira de référence et de modèle.

Les indications mentionnées dans ce document ne sont pas suffisantes pour remonter correctement une coiffe. Il faut absolument avoir en plus sous la main une coiffe montée d'origine ainsi que bien entendu les éléments constituant la coiffe choisie. Eventuellement il est possible de remplacer un élément manquant, par exemple le carton, le fil métallique, la bonnette ou de changer une dentelle trop abîmée.

De toute façon, la coiffe ainsi montée doit être soigneusement étiquetée :

  • coiffe recomposée à partir d'éléments de provenance différente

  • coiffe remontée à partir d'éléments d'une même provenance

  • coiffe reconstituée dont les éléments ont été fabriqués avec des matériaux anciens ou contemporains

  • coiffe restituée composée d'éléments d'origine et d'éléments reconstitués manquants.

Sans cet étiquetage précis, dans cinquante ans lorsque la coiffe sera jaunie, qui pourra savoir ce qui s'est passé ? Le collectionneur, le chercheur sera peut-être abusé, dérouté...