Modillons, qu’on ne voit pas, traces des humains,
le vent jamais ne sèche le cœur des pierres, trace des humains
qu’on n’ose pas prendre en soi, le vent vous berce il fait la
musique dans les branches et les monstres d’antan s’endorment…
Et nous les regardons, comme ces choses tranquilles du passé qui ne
sont pas nous-mêmes.
Et cela nous apaise, de cet impossible accord
à la violence en nous. Territoire ou parole, rien ne tient
vraiment, signes l’un après l’autre, qui nous écrivent,
qu’on ne voit pas.
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