Les monstres, la violence,
les images en réseau
sur l'édifice.

La rigueur des modèles,
l'imaginaire,
la création...

 

Quel écho de l'art roman
n'est pas contemporain ?

Angoumois

Dans la campagne de Charente, les villages retirés abritent des églises qui semblent parfois perdues entre la lumière et la solitude, au bord de rivières minces. Elles sont comme l'exactitude du paysage, improbables, frêles même parfois...

C'est au-dessus du village de Lanville, une silhouette romane familière, presque massive, posée dans un après-midi d'automne au bord d'un champ labouré.

Il y a, entre les villages, suffisamment de distance, pour que le corps et l'esprit se lavent à l'eau claire des cultures en parcelles.

Au milieu de la place, bien dégagée, l'église Saint-Martin semble posée là, comme indépendante du village.

C'est une route de fin d'hiver, quand la lumière n'arrive pas encore à laver tout le ciel, qu'on la sait présente mais recluse encore, à la merci de l'heure, ou du moindre nuage.

On traverse un paysage cultivé de collines, des petits bourgs, des hameaux, que les routes qui font des courbes relient.

Du périple dans la ville, on retient cette montée, rues en détours, maisons qui s'étagent peu à peu.

Des livres pour approfondir

L'auteur de ce site a publié des livres sur l'art roman, illustrés de nombreuses images.

En savoir plus sur :

L'Abécédaire de l'art roman en Poitou-Charentes

Aulnay d'ombre et de lumière

Talmont, le chant précaire