Les monstres, la violence,
les images en réseau
sur l'édifice.

La rigueur des modèles,
l'imaginaire,
la création...

 

Quel écho de l'art roman
n'est pas contemporain ?

Saintonge

Dire le mot " Saintonge ", et c'est une élégance dans la bouche infiniment qu'on prolonge... Profusion mêlée des décors, des histoires racontées aux portails, aux chapiteaux. Profusion des édifices comme les villages semés sur la terre. La Saintonge est romane dans une évidence mêlée de sel, de vignes, de collines. Blonde souvent, grise parfois, comme son calcaire magnifique.

C'est fin juillet mais le temps d'après la pluie reste gris et le village est triste comme le jour.

C'est sur la hauteur, un peu à l'écart de la ville antique, mais non loin des arènes, un édifice maintes fois revêtu par les siècles...

Dans la rencontre des pierres romanes, viennent parfois des moments de fulgurance auxquels on ne s'attend pas. C'est le propre de l'œuvre d'art de surprendre ainsi, d'émouvoir au sens premier, c'est-à-dire de porter ailleurs.

L'île en question est une langue de terre entre deux bras de la Boutonne, cette rivière qui se multiplie dans cette vallée si plate qu'on ne la discerne pas.

C'est une clairière dans les bois, entre Saint-Jean d'Angély et Saintes. Au détour du chemin des pèlerins, quelques toits qui émergent des vignes sur les hauteurs.

Il faut venir ici par le nord, par les bois. Et encore à l'écart du grand passage, par le petit chemin qui serpente : alors on découvre le chevet ensoleillé, au-delà de la vigne ou des orges.

Des livres pour approfondir

L'auteur de ce site a publié des livres sur l'art roman, illustrés de nombreuses images.

En savoir plus sur :

L'Abécédaire de l'art roman en Poitou-Charentes

Aulnay d'ombre et de lumière

Talmont, le chant précaire