Saintongeoise de cérémonie
Aubigné
Champanais de grand deuil
Châteauneuf sur Charente
Saintongeoise demi-deuil
Loulay
Mothaise de cérémonie
Champanais de tous les jours
Gourvillette
Saintongeoise de grand deuil
Mauzé sur le Mignon
Champanais de grand deuil
Malaville
Saintongeoise de mariée
Mauzé sur le Mignon
Saintongeoise demi-deuil
Mauzé sur le Mignon
Saintongeoise
Loulay
Saintongeoise de jeune fille
Aulnay
Champanais de jeune fille
Matha
Dentelle à l'aiguille
Barbichet de cérémonie
Brigueuil
Saintongeoise de cérémonie
Mazin
Pèleboise de cérémonie
Thorigné
Saintongeoise demi-deuil
St-Jean d'Angély
Coiffe carrée
St-Hilaire des Loges
Saintongeoise de mariée
Brioux

Le fil, ténu
qui fait dans le jour
toute la dentelle
des rêves.

Les plis, les courbes
dans l'orbe du visage
toute la fragilité
du monde, le désir
qui suit la lumière
des femmes en allées.

Appartenance sociale

C'était avant tout une coiffe de travail, portée par les pêcheuses et les paysannes pour éviter le hâle de la peau qui n'était surtout pas de mode en ce temps-là.
Sur la côte, il a été porté des versions de sortie en fine cotonnade blanche agrémentée de dentelle.
Le deuil était marqué par l'emploi de cotonnades noires unies, et pour le demi-deuil, de cotonnade à fond noir parsemé de petit motifs blancs.

quich_08Une quichenotte de travail quich_06Une quichenotte de sortie quich_07Une quichenotte de deuil

 

Antériorité

Une visière de carton enveloppé d'un mouchoir s'épinglait sur la coiffe de travail.
Sur l'île d'Oléron, le ballet se posait sur la coiffe.

quich_04Un simple mouchoir posé sur la coiffe quich_05Le ballet de l'île d'Oléron

Les femmes posaient également, pour se protéger du soleil, de grands chapeaux de paille sur leurs simples bonnets de travail, que l'on appelait "capelines de jardin" comme on le voit dans "La Mode illustrée" de 1868.