Visage
San Juan de la Pena (Aragon, Espagne)
Voussure du portail
Foussais
Fresques de l'abside
Kobayr (Arménie)
Détail d'un sarong, ikat chaîne
Sikka, Flores, Indonésie
Saintongeoise
Détail de la coiffe
Motif à l'araignée, ikat trame
Okinawa, Japon
Tissu de flammé, ikat trame
Charentes, France
Pua kumbu, ikat chaîne
Iban, Sarawak, Malaisie
Panneau de soie, ikat chaîne
Boukhara, Ouzbékistan
Carré du marais
St-Hilaire la Palud
Détail d'une robe, ikat chaîne
Urgut, Ouzbékistan
Les églises du monastère
Noravank d'Amaghou (Arménie)
Il n'y a jamais...
Poème (Rémy Prin)
Détail d'un khatchkar
Gochavank (Arménie)
Coiffe de deuil
Mazières sur Béronne
Nous tentons...
Poème (Rémy Prin)
Bestiaire au portail sud
Aulnay
Hinggi kombu, l'arbre à crânes, ikat chaîne
Kaliuda, Sumba, Indonésie

Ce qui a duré
dans la mémoire des hommes,
ce qui fait culture,
paysages de la terre
ou pays de l'esprit,
ce qui peuple le voyage,
les vies, la plénitude,
le patrimoine, ce n'est rien
que ce lien fragile
de ce que nous sommes
à ce que nous devenons.

Voici les ouvrages édités ou diffusés
par Parole & Patrimoine

Couverture Le Textile et l'Image  

L’image partout prolifère, focalise nos désirs. Le textile nous enveloppe de la naissance à la mort, mais reste insignifiant. Il fut fondateur pourtant dans bien des civilisations, et nos réseaux d’aujourd’hui se disent en mots textiles – web, la toile

“ L’année de Neptune fait 165 années terrestres, ses saisons durent environ quarante ans.

Comme j’aimerais observer l’arrivée de son printemps après quarante ans d’hiver

voir les tourbillons immenses de ses tempêtes, ses orages et la douceur de ses nuages blancs. ”

L'histoire d'un amour qui naît,
et qu'on regarde après des décennies
dans le chaos du monde.

Empan des annees couv1

L'empan est un mot venu de l'ancienne langue des Francs, qui désigne la longueur entre les deux extrémités du pouce et du petit doigt, quand la main est grande ouverte.

C'est donc toute l'ampleur que l'on tient dans sa main. Ou bien dans sa mémoire, quand il s'agit des années d'une vie qui reviennent en soi, une fois le temps passé.

Couverture du livre 

“ Deux langages donc, qui se conjuguent pour créer du visuel : de la couleur qui n’est pas peinture sur la toile, mais qui forge au visuel sa structure, puis le tissage qui crée la toile même. Et tout cela dans un processus si long, si lent, que le temps tient à distance l’acte créateur.”

Le témoignage émouvant de Paul Lévêque, appelé en Algérie en 1956.

La couverture du livre

Paul Lévêque (1932-2011) quitte son village de Saintonge pour l'Algérie en mai 1956. Il tient son journal chaque jour.

Ce récit, récemment redécouvert par ses enfants, est publié par Parole & Patrimoine. C'est un témoignage précis d'un temps difficile, empreint d'humanité, et forgé par une écriture singulière.

Ces chroniques d'une enfance à la campagne dans les années 1950
révèlent la globalisation et les ruptures des cadres de vie.

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Y a-t-il un sujet plus commun, plus banal presque, que l'enfance ? Et, pour celui qui écrit, de terreau dans la mémoire plus proche ?

Mais écrire est d'abord cette incertitude où les images initiales se mêlent, fusent dans l'instant et se dissolvent, éparpillant le souvenir dans une pluie d'étincelles improbables.

"Toute la terre à vif, qu'on voit" est un livre de textes poétiques de Rémy Prin, publié l'été 2007 par Parole & Patrimoine.

On y parle de lieux romans, de paysages, de chemins sur des terres improbables, de visages de femmes... mais est-ce bien ce dont parle le poète qui compte ?