Une femme sourit,
et c’est l’évidence soudain, l’avenir offert du monde,
La douce ballade des instants dans la mémoire,
La pluie tombe très doucement sur le pays, sur les pierres, sur la mémoire. La pluie fait toujours l’incertitude, elle trace des écarts entre les objets du monde et nous-mêmes.
Comme tous les ans que la mémoire ne compte plus
nous avons récolté les raisins
Nous sommes allés trop tard à Louisfert, l’été,
Hélène ne vient plus accueillir les amants de la parole
Marie vit dans une petite maison, pas très loin d’un village, pas très loin de la mer. Jean est un ami fidèle, qui lui apporte des grenades, qui veille sur elle, qui construit aussi un bateau, pour partir bientôt, s’en aller écrire sur ce qu’il a vécu.