Peut-on dire la poésie
autrement qu’à travers elle
en partage de sa musique incertaine
entre le sens des mots et ce qu’ils scandent
de l’impénétrable du monde ?
Le matin quand je m’éveille en ces temps du solstice,
C’est une bribe très lointaine dans la mémoire, qu’on a sauvée sans le savoir du grand recouvrement du temps.
On entend le vent
quand on marche dans le printemps,