Ce qui s’avance, qu’on pressent,
ces déchirures qui s’amplifient
dans le bruissement du monde.
Des mois qu’il n’a pas plu vraiment, la terre sèche semble implorer le ciel, la terre quémande la pluie. Mais c’est le silence et la chaleur, il faut se résoudre à cet avant-goût d’un désert.
D’où j’écris, l’horizon laisse voir la lumière
à travers les collines et les rideaux de pluie
bientôt le printemps et la nature en amour
qui va reprendre le cycle des vies précaires et tenaces.