Quand on quitte Erevan vers le nord-est, en l'espace de quelques dizaines de kilomètres, l'univers change : campagne plus austère, solitudes qui s'accentuent, perspectives plus immenses...

L'arrivée sur les rives du lac Sevan achève l'osmose. Les lieux ici écrivent comme un dépouillement, une résistance depuis des siècles. Et plus on s'enfonce dans le coeur des montagnes et des villages, plus le patrimoine semble à nu, habité du seul dialogue de l'esprit et de la pierre.

 

Ayravank, sur les rives du lac Sevan
Le monastère d'Ayravank, au bord du lac Sevan