Talin est à mi-chemin entre Achtarak et Gyumri, un peu à l'écart de la route. Une immense esplanade d'herbe porte les deux églises et quelques stèles.

 

• Eglise de la Mère de Dieu (VIIe)

• Cathédrale (VIIe)

• Stèles

 

L'église de la Mère de Dieu

Vue du nord-ouest Détail façade sud
La coupole intérieure, après réfection La toute petite église de la Mère de Dieu a été rénovée récemment. A l'entrée de la grande esplanade qui comprend aussi une nécropole et la cathédrale, elle semble comme un premier jalon, modeste.

 

La cathédrale

Vue générale du sud-est
Frise autour d'une fenêtre
Piliers, chapiteau et arcature au chevet Vue du chevet

Comme à Aroutch, la cathédrale de Talin est un vaste bâtiment dont la coupole est effondrée. A sa hauteur, deux conques font saillie au nord et au sud. L'abside est aussi en saillie de la grande nef.
La sculpture, largement répartie, est faite de motifs légers, palmes, grappes, qui ornent les frises des fenêtres et les grandes arcatures des conques et de l'abside.

 

Stèles

Un ange et la vierge (?) Vierge à l'enfant entourée de deux anges
Tiridate au visage de sanglier baise le pied de Grégoire

Comme en bien d'autres endroits d'Arménie, les stèles ou les pierres tombales appellent à Talin au déchiffrement, à la reconnaissance. Le corps dans la chaleur se penche, cherche les scènes, met en rapport les formes qui s'effacent dans la pierre et des souvenirs dans les livres. Comme si l'on cherchait dans la solitude du lieu un autre écart, une autre absence.