Au sud d'Areni, quelques kilomètres de montée dans la gorge étroite de la rivière Amaghou conduisent à Noravank, le "nouveau monastère", où dans la lumière du matin l'ocre des roches danse avec celui des pierres des églises.

 

• Eglise mausolée Ste-Mère de Dieu (1339)

• Eglise St-Jean Baptiste (IXe)

• Gavit (1230)

• Eglise principale St-Etienne (1221)

• Eglise St-Grégoire et mausolée (1275)

 

L'église mausolée Ste-Mère de Dieu

Le chevet portant l'emblème de la dynastie Orbelian Quand on entre à Noravank dans le soleil du matin, il y a sous l'oeil d'abord le flamboiement de cette haute silhouette d'église.

Puis ce sont les sculptures qui dialoguent des entrelacs aux figures, dans les grands ensembles des portails.

Porte ouest premier niveau et escalier
Linteau décoré à l'étage
Porte ouest, 2ème niveau, tympan
Porte ouest premier niveau, tympan Les figures des sculptures sont frontales et malgré la modestie des traits, il s'en dégage une grande émotion que renforce l'exactitude des modelés et des expressions.

 

L'église St-Jean Baptiste

Les ruines de l'église St-Jean Baptiste, au premier plan C'est autour de l'église St-Jean Baptiste, qui date du IXe siècle et dont on ne voit plus qu'une maigre ossature de pierres que s'est construit le monastère.

L'église principale St-Etienne fut bâtie juste au nord de la précédente, au bord de la falaise rocheuse, et comme en osmose de couleurs avec elle.